• J'ai fait ce texte pour un petit concours que j'ai trouvé sur Miiverse. Dites en com's si vous l'aimez !

     

    Bonjour. Je m'appelle Lilwenn. Je suis de caractère calme, je réfléchis bien avant d'agir et je suis assez sociable.
    C'est tout ce que je trouve à dire d'intéressant sur moi…
    Je précise que j'ai une vie banale. Je vais à l'école, je mange, je dors, je parle, bref, je suis une fille tout à fait normale. Enfin, presque.
    Car j'ai des… des sortes de dons que j'ai hérités de mes parents. Des dons un peu spéciaux. Je n'en ai jamais parlé à personne, de peur qu'on me craigne, ou pire, qu'on se moque de moi. Car j'ai une apparence à peu près aussi banale que ma vie : des cheveux noirs, ondulés, une peau très pâle, un visage plutôt rond posé comme en équilibre sur un cou maigre, des mains longues au bout de mes bras fins, un tronc souple, des jambes aussi fines que mes bras et de petits pieds. Pour ce qui est des vêtements, a-t-on déjà trouvé bizarre une fille s'habillant d'une robe écarlate avec des motifs jaune et or, d'un chapeau en osier à large bord et de ballerines azur décorées de spirales couleur argent ?
    Vous répondrez peut-être oui, mais en tout cas mes amis me trouvent plutôt sympathique.
    J'ai peur que si je leur révèle mes « dons », ils me laissent tomber. Ils se doutent même déjà de quelque chose, car ils sont plus distants que d'habitude… Sauf Charlotte. Charlotte, elle, n'a jamais douté de moi. Elle est toujours à mes côtés, à m'aider et à me conseiller. Même après l'accident…
    C'était un magnifique dimanche d'été. Je lisais dans une chaise longue, à l'ombre de la véranda, quand j'ai entendu la sonnette du vélo de Charlotte. Toute contente à l'idée de voir mon amie, j'ai posé mon livre, me suis levée et ai couru vers ce bruit semblable à celui d'une petite cloche pour l'accueillir. J'ai crié « Charlotte ! » et je l'ai vue tourner la tête vers moi. Je m'attendais à la voir sourire, puis poser son vélo et venir à ma rencontre. Au lieu de ça, lorsque nos yeux se sont croisés, les siens se sont remplis de surprise et son vélo a heurté une voiture. Effarée, j'ai regardé ma meilleure amie faire un vol plané et… et… je…
    Plus tard, à l'hôpital, elle m'a avoué qu'elle avait vu un fantôme sans corps, avec une tête qui ressemblait étrangement à la mienne. Heureusement, son casque l'avait protégée et si elle s'était cassé une jambe, sa fracture avait vite guéri.
    Quand je leur ai raconté ce qui c'était passé, mes parents ont été ravis : mes dons commençaient à apparaître !
    Durant les mois qui suivirent, chaque week-end ils m'expliquaient comment contrôler mes dons et augmenter leur puissance. J'appris à rendre tout mon corps complètement invisible, à me dédoubler, à me régénérer après une blessure et à me transformer en l'animal de mon choix. Au bout d'un an, je parvenais à maîtriser parfaitement mes dons.
    Pour me récompenser, mes parents m'ont offert un petit chat volant, c'est-à-dire un chat pourvu d'ailes, que j'ai appelé Plume.
    D'ailleurs, il m'appelle en ce moment, sûrement parce qu'il n'a plus de croquettes… Je vais aller voir ce qu'il veut ! Au revoir !

    FIN


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  • Fleur dans le soleil

    Couleurs sans pareille

     

    Fleur sous la pluie

    Goutte d'eau qui luit

     

    Fleur sous l'orage

    Endure sans rage

     

    Fleur dans le vent

    Attend patiemment

     

    Fleur sous la neige

    Que l'hiver s'abrège

     

    Fleur au printemps

    S'ouvre doucement

     

    Et revient le soleil

    Aux couleurs sans pareille.


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  • Haiku 4 (by moi)


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  • Haiku 3 (by moi)


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  • Haiku 2 (by moi)


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  • Haiku : Pissenlit (by moi)

     


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  • Il était une fois

    Deux lignes à coté.

    Elles n'étaient ni trop près,

    Et pas trop loin non plus,

    Et elles ne se voyaient

    Qu'une heure tous les matins.

    À force de se voir ainsi,

    Elles découvrirent une chose :

    Elles s'aimaient d'amour,

    D'un amour d'amoureux.

    Ceci découvert,

    Elles voulurent se voir plus souvent.

    Mais c'était impossible ;

    L'une était libre,

    L'autre prise ;

    Sauf une heure tous les matins.

    Tous les jours,

    Pendant leur temps libre

    Elles réfléchissaient

    À un moyen quelconque

    De se voir plus souvent.

    Elles n'en trouvèrent point

    Mais l'une eut une idée ;

    C'était de déposer

    Une lettre chez messieurs les géomètres.

    Le lendemain dans la boite aux lettres

    Arriva une lettre

    De messieurs les géomètres.

    Ils avaient répondu

    Que pour se rencontrer

    Les deux lignes en question

    Devaient être sécantes.

    Ils avaient oublié

    De mettre le mode d'emploi

    Mais quand on est amoureux

    On trouve souvent tout seul.

    Alors elles demandèrent

    À madame la règle

    Puis à monsieur l'équerre

    Au compas, à la gomme,

    Au crayon à papier

    Mais ce fut le taille-crayon

    Qui trouva une idée,

    Il fallait les pousser

    Afin qu'elles se rapprochent.

    Ils poussèrent tous ensemble

    Et de toutes leurs forces.

    Puis, incroyable chose,

    Les lignes bougèrent.

    Lorsqu'elles se touchèrent,

    Tout le monde applaudit.

    Enfin elles s'embrassèrent,

    Mon histoire est finie !


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  • Voici une histoire que j'ai faite vous me direz si c'est bien l'histoire :

    Télécharger « sortilege mobiclic 137.txt »

    Personnelement j'aime bien !


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